Nous nous souviendrons de ce jardin majestueux où se reposait notre maison.
Un jardin qui ne se taisait jamais, mais aussi l'endroit le plus calme au monde. Il contennait des bruits qui ne surprennait personne, mais au coin la plus obscure du cerveau, un vide crie d'un manque tellement élementaire, depuis qu'on ne les éntends plus. Ce bruit du filet de l'eau qui était le contexte à une conversation indeterminable entre des oiseaux energiques, cachés derriers ces géants verdures divines.
Au cours des années, ce jardin m'a suivi, fidel infidel; un juge silent, de rien et de tout. Quand je me baignais de joie avec mes amies, et quand je criait de déséspoire après une rupture; un panorama de vignes cascadent sur la Mt Salève me donnait tout les réponses dont j'avais besoin. Je rentrait tard des soirs au ciel clair, et je tournoyait sur place parce que l'absence de l'oeille critique de l'homme nous donne la liberté de réver publiquement. Je philosophait au sujet des étoiles et les arbres me rappellaient de leur présence en m'encadrent les morceaux les plus belles de ce ciel dont je me perdait infiniment.
Mais ces mêmes arbres se secouait delicatement sous le vent pour me dire au revoir hier; un adieux gai et limpide.
Je dois avouer que je n'ai pas profité de l'ombre sous les arbres durant les beau jours et je n'ai pas profité de l'odeur émerveillant de la terre après la pluie non plus. Hier, le dernièr jour, je n'ai pas pu inspirer le cadeau que la nature m'avait fait en seul temps. Alors j'ai arrêté de forcer des mémoires non-vecus dans ma tête, j'ai arrêté de seulement prendre tout cette beauté et a la place, je l'ai remercié...
19.6.04
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